Nous sommes à présent en 2024 : Le 6 mars exactement, j'ai reçu un message médiumnique pour le 40ème anniversaire de la mort du Professeur et Maitre Itsuo Tsuda; Le matin même, j' étais allé rendre hommage à mon Professeur, au cimetière du Père Lachaise et j'ignorais que quelques heures plus tard, il me serait donné de recevoir de sa part, un message particulier, par le truchement d'un médium réputé en France et dont j'avais apprécié la justesse du travail, il y a une quarantaine d'années.
Je pus donc, ce jour-là, enregistrer auprès d' Henri Vignaud, par son travail de transmission médiumnique, des outils précieux sous forme de " feuille de route " pour les temps à venir,. si ce n'est pour attirer l'attention du plus grand nombre de nos semblables. Dans ce message, il me demanda de m'appuyer sur le meilleur " passeport " dont je dispose, c'est-à-dire la transmission DIRECTE des Enseignements que j'ai eu la grâce de recevoir durant des dizaines d'années. Je m'y emploie et ce site sera une alternative à des démarches faussement éclairées qui ne sont pas saines pour toutes personnes qui cherchent et pour les jeunes générations en particulier. Voilà, aujourd'hui, ce qui me motive
Oui, il est désormais précieux qu'ils puissent s'instruire de coeur à coeur, qu'ils soient ainsi invités, par la Pratique des arts martiaux de l'âme, à l'Esprit de Reconnaissance, au Respect du Vivant, pour que ce monde en souffrance puisse avancer avec des êtres mieux enracinés et plus conscients du sens de l'Existence terrestre.
J'ose partager cette information pour attirer l'attention de ceux qui ne me penseront pas tout à fait fou ! Comme je pratique chaque jour, je pense avoir soufflé avec raison et sagesse ma 71ème bougie, ce 29 novembre 2024.
J'ai la sensation de pouvoir vivre des pratiques aujourd'hui que je ne pouvais pas vivre à 25 ans, c'est dire que la progression, pour moi, a un sens, c'est dire aussi que la discrimination entre le rapport de force, entre le " Haku no Budô " et le "Kon no budô " a un sens.
Lorsque le Maître Tsuda m'accueillit chez lui, " Passage du Chemin Vert " à l'époque, et qu'en présence de son épouse Keïko et certains de ses élèves parisiens nous avons bu une bière, il se fit un devoir de répondre à deux questions qui me tenaient à coeur, avant que je ne prenne congé car je devais conduire le stage de Mouvement Régénérateur Inné au dôjô des petites écuries, à la place de notre Professeur qui resta chez lui, souffrant.
Oui, ce jour-là, il me donna les clés pour cheminer et je ne savais pas encore à l'époque, que j'allais partir à la recherche de Nakanishi Takako Seiun O Sensei. Et surtout, je ne savais pas que quelques années plus tard, je serais littétalement boosté à travailler le " Samuhara no Bu ", qu'aucun pratiquant n'aborde dans sa vie.
Alors en 2024, je me fais un devoir de me tourner vers les générations futures , raison de l'appellation de ce nouveau site, pour les jeunes de 2080, et nous sommes en 2024. C'est-à-dire que je pense à ces enfants, qui aujourd'hui ont entre 5 et 20 ans et qui en auront donc 60 de plus. Personnellement, même si j'étais gratifié d'avoir une mission longue sur Terre, ce qui est loin d'être certain, l'exemple-même de mes pairs m'invite en tous cas à avancer sur ce sillage car il est clair que je ne serai plus de ce monde en 2080. En revanche, les jeunes à qui nous pouvons transmettre le " Samuhara no Bu ", de la Respiration, du Kiaï, de l'Aîki, du Kyudô, du Karatédô, du Judô, du Kendô, et de bien d'autres disciplines, nul doute que ces êtres-là seront les gardiens et les guides de Demain.
Cette école de " Samuhara no Bu " dépasse de beaucoup l'ensemble des arts martiaux, y compris dans leurs contenus.
C'est pour cette raison que le 3 novembre 2016, j'ai souhaité mettre en place, au coeur de la France, en Berry sud, un dôjô singulier nommé " Shurin Tei ", au service du métier de Guerrier de l'Ame.
Pour que le ridicule ne tue pas
Dans des conditions que je ne peux relater également, j’allais devenir, le 2 mai 1987, l'unique élève occidental de Takako Nakanishi Seiun O Senseï rejoignant sa fille Mieko Sensei, son fils Tatayasu Sensei et son épouse Reïko ainsi que Kibino Sensei, Sato Sensei, Satomura Sensei, disciples japonais, à l'époque déjà âgés.
Avec son mari Kôun Nakanishi O Sensei, elle avait fondé le Centre d’études et de recherches sur le Kototama qui, à cette époque, était implanté dans les montagnes de Suzuka.
Quand je pense à tous ces gens qui se vantent de connaître ce domaine et qui se risquent même à écrire des ouvrages sur ce thème… une alternative s’impose pour que le ridicule ne tue pas !
Il faut savoir qu’il fallût à ma Professeure 7 ans et 8 mois d’ascèses en montagnes, de 1935 à 1942, pour comprendre seulement ce qui se cachait derrière le mot "Kototama" et, soyons un peu réalistes, plus de 60 années pour élaborer une sorte de dictionnaire des sons originels communs à toutes les civilisations, langues et dialectes.…
Il y a vraiment des êtres qui ne manquent pas d’air et surtout qui n’ont aucun scrupule à tromper autrui, en essayant de " vendre " une incompétence, tout cela au détriment de personnes fragiles, débutantes… ou même d’experts désireux de se perfectionner.
Notre objectif à tous, aujourd'hui, est de transmettre ce qu'il y a de plus épuré pour les jeunes générations car ils sont littéralement hypnotisés par une communication planétaire délirante : ce n'est pas un hasard si des réseaux de sombres étages ont développé ce qui peut y avoir de pire, c'est-à-dire, le commerce, la torture, la " pseudo éducation sexuelle " des enfants. Organisations protégées par une " pseudo justice " qui ferme les yeux ou plus grave encore, qui fait tant et tant de victimes. Il appartient donc au monde du Guerrier de l'âme, de donner aux plus jeunes les moyens de préserver leurs propres enfants de toute la prédation, bien présente, y compris dans les instances administratives et éducatives missionnées en " Protection de l'Enfance " ! Cela fait également partie de la protection du Vivant : au même titre que la protection de l'Air, de l'Eau, des Végétaux, Minéraux, des Animaux, il y a aussi et enfin, cette protection impérieuse de l'Enfance!
A toutes celles et tous ceux qui s’intéressent à cette dimension-origine du Budô, sachez que le " Kototama " ne s’enseigne pas avec des livres, des cassettes, des dvd ou autres supports modernes et qu’il ne suffit pas d’avoir de l’argent pour s’offrir des séminaires onéreux censés nous livrer les secrets du Carré magique " Kyusei ", des Cinq éléments, Sons, Directions, Orientations, ou même des Kujis, des tests du " Goma", du " Takigyô ", des travaux sur le " Mochiro ", " Noritos ", l'Etude de l'impermanence du Temps, de la Circulation du Ki Magistral et autres techniques précieuses comme celle du " Kiaï ", qu’aucune de ces personnes ne sont capables de transmettre… Il ne faut pas moins de 15 années, en quelque domaine que ce soit d'ailleurs, pour atteindre, ce que ma Professeure appelait : la maîtrise des formes " Katachi ".
Une fois cela acquis, par l'équivalant de 15 années de travail assidu (ce qui correspond au 5ème dan, jadis octroyé dans les anciennes écoles japonaises ). Il appartient, ensuite, aux chercheurs de continuer à travailler pour atteindre trois niveaux de maîtrise " Jigen, Ko Jigen et Saïko Jigen ", ces niveaux réclamant une recherche constante jusqu'à la fin de leurs jours.